Au Revoir Lili

Lili
Le 31 Juillet 2003, avec mon mari nous avons ramené Lili à la maison. Une toute petite bouledogue française qui fut le centre de notre univers depuis. Dans une étrange de coïncidence, en passant je ne crois pas au hasard, 9 ans plus tard, le 31 Juillet 2012 à peine passé minuit, elle nous a quitté. Comme si elle avait eu une date d’expiration. Pendant ces 9 ans, nous l’avons aimé, soigné et traité comme un membre de la famille. Des opérations elle en a eu 8, des visites chez les vétérinaires, des SOS Véto la nuit et des urgences à l’hôpital, au moins cinquantaine. Malgré tout cela, elle était toujours contente, elle nous adorait de tout son cœur, tous les jours elle vivait une joie immense à notre réveil, c’était la fête, encore juste hier. Mais ce grand cœur à lâché hier, moins d’une heure après notre arrivée à l’hôpital et voila que maintenant c’est le notre qui est brisé, elle est partie si vite, on était pas prêt. Qui aurait cru qu’un perdre un animal ferait si mal.

Voila, je voulais le dire, laisser une trace sans m’étendre sur le sujet, ne pas l’oublier. Peut-être un jour je pourrai écrire plus, mais la c’est juste trop difficile.

Tu me manques déjà :-(

Commentaires: 4

  1. Madame Coquille 31/07/2012 à 23:21 Reply

    Ça fait tout bizarre d’écrire cet article après celui sur comment récurer une casserole.

  2. Madame Coquille 07/08/2012 à 17:56 Reply

    Ma petite choupette, que cette première semaine sans toi a été difficile et la deuxième ne s’annonce guère mieux. Ton départ trop brutal, des regrets, la culpabilité et surtout mon seul animal de compagnie qui m’a quitté, je n’étais pas préparé a cette douleur. La maison est vide, et tu faisais partie de toutes mes habitudes, mes réflexes, et d’un coup plus rien. Pas moyen de faire quelque chose sans qu’une pensée pour toi m’envahisse.

    C’est vraiment trop dure.

  3. Ju 15/08/2012 à 19:56 Reply

    :(

  4. Madame Coquille 16/09/2012 à 09:08 Reply

    Toujours difficile, j’essaie d’effleurer mes pensées de toi, mais des fois je n’y arrive pas, je me fais prendre. Levé abrupte, tu étais dans mon rêve. Ah la culpabilité, qu’elle vilaine émotion :-(

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